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Après s’être posé en victime, Bernard Tapie justifie l’arbitrage rendu en sa faveur dans l’affaire Adidas. Explications.
« Dans l’affaire Adidas, il y a une banque et deux cons. » Chacun aura reconnu le style inimitable de Bernard Tapie face aux trois arbitres qui ont tranché son sort. Le premier « con », c’est lui. Le second, c’est le repreneur du groupe sportif, Robert Louis-Dreyfus, qui aurait accepté de payer quatre milliards de francs une entreprise proposée deux fois moins cher. Cherchez l’erreur. Victorieux en droit, l’ex-« wond[...]