Dur dur, le mois de janvier, et pas seulement à cause des sondages désormais en berne. A raison, Nicolas Sarkozy redoutait ces interminables cérémonies de vœux (aux forces vives de la nation hier matin, puis aux autorités religieuses dans la soirée ; au corps diplomatique, cet après-midi) qui le figent dans un cadre solennel avec des allocutions creuses.
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Updated :
2008-01-18 14:03:38
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