L'affiche est superbe: Simenon, Fellini. Deux grands parmi les grands. Le contenu plutôt maigre: une quarantaine de lettres. Quarante lettres de trente ans, dont plusieurs ne sont que des billets, est-ce une correspondance? Oui, c'en est une, et l'histoire qu'elle raconte est étonnante.
Leurs chemins se croisent à Cannes, en 1960. Federico Fellini présente La dolce vita, qui vient de faire scandale en Italie. Georges Simenon, président du jury, réussit à le faire couronner, malgré les pressions des grands producteurs, et au plus vif déplaisir de toute la cinéphilie française, qui déteste l'auteur de La strada.
De retour à Lausanne, Simenon invite Fe[...]
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Updated :
2008-03-11 19:44:08
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