Et si la probable défaite de la droite, dimanche 16 mars, au second tour des municipales, devait déboucher sur une nouvelle forme de présidence, moins ostentatoire ? La mue du candidat en président, que Nicolas Sarkozy a eu du mal à assumer après sa victoire le 6 mai 2007, pourrait paradoxalement se réaliser dans la défaite : "Le peuple aura alors parlé. Je tiendrai naturellement compte de ce qu'il aura exprimé", a déclaré M. Sarkozy entre les deux tours. Un changement de politique, comme le réclame la gauche ? Improbable. Reste le président lui-même.
"L'ajustement", comme on l'appelle à l'Elysée, a déjà commencé par de petites touches. Une table ro[...]
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Updated :
2008-03-17 14:31:33
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