Les dirigeants des grands groupes doivent tenir compte de cette nouvelle donne politique sans compromettre leurs intérêts. Christophe de Margerie, le directeur général de Total (près de 4 000 salariés en Chine), a été le plus ferme. "Ce que les Chinois font au Tibet me choque", a-t-il déclaré à Libération, ajoutant : "Mais ce qu'on dit sur la Chine me choque aussi. C'est important de pouvoir dire "oui, la démocratie est nécessaire", mais cette transition nécessite du temps." Il n'a aucune honte à affirmer que c'est lui qui est allé chercher le fonds public chinois qui vient de prendre environ 1,5 % du capital de Total.
Suez a de grandes ambitions dans les még[...]
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Updated :
2008-04-20 00:01:40
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