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En matière de criminalité, Facebook peut devenir une arme à double tranchant. En septembre dernier, le réseau social permettait de démasquer un voleur qui s'était connecté à son compte depuis l'ordinateur de sa victime. Deux mois plus tard, un avocat a obtenu la relaxe de son client grâce au service communautaire. L'affaire se passe aux Etats-Unis. Un jeune homme était accusé d'avoir participé à un vol à main armée à New York le 17 octobre dernier. Incarcéré depuis 12 jours, son avocat a obtenu sa libération en invoquant un alibi d'un nouveau genre : l'alibi électronique. A l'heure des faits, le suspect postait un commentaire sur son compte Facebook pour demander à sa petite amie où se trouvaient des gâteaux. Ce message était envoyé depuis l'ordinateur de son père à Harlem.